En 2024, les catastrophes climatiques ont contraint près de 10 millions d’Africains à devenir déplacés internes dans leur propre pays (OMM/IDMC). Cette crise, exacerbée par des sécheresses, inondations et vagues de chaleur, alourdit la pression sur des systèmes déjà fragiles et intensifie l’insécurité alimentaire.
Faits et chiffres vérifiés
- Au total, 83,4 millions de déplacements internes fin 2024 dans le monde : 90 % dus aux conflits, 10 % aux catastrophes climatiques (IDMC/NRC).
- Afrique : tempêtes, sécheresses sévères, inondations majeures — >4 millions de personnes touchées en Afrique de l’Ouest et centrale.
- Chaleur record et pertes agricoles : jusqu’à -50 % de rendement au Maroc, -43 % Zambie, millions affectés au Kenya et dans la sous-région.
Pourquoi c’est important pour le Mali
Au Mali, la vulnérabilité aux extrêmes (sécheresse, inondations) s’accentue en 2024, favorisant migrations internes et précarité alimentaire. Mais faute de chiffres officiels spécifiques, il faut rester prudent sur l’ampleur nationale : les alertes internationales soulignent l’urgence d’agir, d’anticiper les risques, et de renforcer les dispositifs de prévention dans le pays.
Lecture stratégique : vigilance et action collective
Ce contexte impose aux États africains, et au Mali, de renforcer la collecte de données, d’appuyer l’action communautaire et d’investir dans la prévention face à l’augmentation des extrêmes climatiques, validée par les données OMM/DW.
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